Sébastien Boboul : “Il y a pas mal de motifs de satisfaction sur cette rencontre”

     

    Interrogé par Rugbyrama, l’entraîneur de l’attaque du Stade Rochelais, Sébastien Boboul, est revenu avec satisfaction sur le niveau de jeu affiché par son équipe lors de la rencontre face à l’Union Bordeaux-Bègles. Il a notamment mis en avant la qualité des intentions avec le ballon, la solidité défensive dans les moments clés ainsi que l’énergie collective dégagée, tout en soulignant certains axes d’amélioration malgré un bilan globalement positif :

    “Il a été bon. Il y a vraiment eu des bonnes choses dans nos intentions, avec le ballon. On n’a peut-être pas assez insisté à la fin du match, mais il y a eu des très bonnes séquences défensives, notamment proche des lignes où Bordeaux est à deux doigts de marquer et ne marque pas. On a senti une bonne énergie là-dessus, qu’il va falloir garder. Je crois qu’on prend cinq ou six pénalités sur le match, ce qui est une bonne chose aussi, contrairement aux précédentes sorties. Il y a pas mal de motifs de satisfaction sur cette rencontre”.

    Photo Stade Rochelais

    Dans un second temps, le technicien rochelais s’est également projeté sur la prochaine échéance face à Perpignan, en évoquant les enseignements à tirer de cette prestation. Il a insisté sur la nécessité de reproduire les points forts observés, notamment en termes de solidarité défensive et de cohésion collective, tout en soulignant les exigences supplémentaires à atteindre pour rivaliser dans les zones de combat :

    “Le but, c’est de reproduire ce qui a fonctionné la semaine dernière. D’être solidaires en défense comme on a pu l’être. Après, je vais parler de l’attaque : de travailler collectivement. Avants, trois-quarts, tout le monde était connecté, engagé ensemble, on a eu des bonnes choses. Après, ça impacte qu’il faut gagner ses duels, qu’il faut avoir des rucks plutôt propres et rapides. Il nous faut être plus efficace là-dessus parce que Perpignan, c’est aussi costaud sur le jeu au sol. On va essayer de réitérer ça mais sans engagement, sans agressivité… Ce n’est pas se dire qu’on va jouer à la balle comme on a joué contre Bordeaux”.