Maxime Lucu : “Lancé comme ça à 5 mètres de la ligne, il est difficile à arrêter”

Invité sur le plateau de TV7 pour participer à l’émission Top Rugby, notre demi de mêlée international et capitaine, Maxime Lucu, est revenu sur les ajustements effectués à la pause alors que l’Union Bordeaux-Bègles était menée 21 à 7 sur la pelouse de Toulon. Conscient que son équipe n’avait pas tout réussi lors du premier acte malgré de bonnes intentions, le capitaine bordelais a expliqué que le mot d’ordre était avant tout de retrouver les bases du jeu de l’UBB, de conserver de la patience et de continuer à imposer du rythme afin de faire douter une formation toulonnaise sous pression. Il estime que cette réaction collective a permis aux Girondins de revenir progressivement dans la rencontre :
“Il fallait juste reprendre notre rugby dans l’ordre avec cette première action où on fait un gros maul et on n’arrive pas à marquer. Étonnamment, il n’y a pas de pénalité derrière. On s’est dit qu’il fallait continuer à jouer et à les mettre sous pression, que l’on allait avoir des opportunités avec notre jeu, notamment en déployant sur les extérieurs et c’est ce que l’on a réussi à faire. Il fallait marquer rapidement si l’on voulait revenir parce qu’en les faisant douter, une équipe qui n’a pas forcément de quoi jouer sur cette fin de saison aurait douté. C’est ce que l’on a essayé de faire et c’est ce que l’on a bien fait”.

Le demi de mêlée international a également tenu à mettre en lumière l’entrée en jeu déterminante de notre pilier droit Ben Tameifuna. Malgré une semaine particulièrement chargée par les célébrations du titre européen et les efforts accumulés tout au long de la saison, le Tongien a une nouvelle fois démontré toute son importance dans le dispositif bordelais. Pour Maxime Lucu, son impact physique et sa capacité à faire basculer une rencontre restent des atouts majeurs pour l’UBB :
“C’est une machine, tout ce qu’il donne au club depuis le début de saison et des autres saisons, c’est beau. On pensait qu’il allait être fatigué, mais il a fait 40 belles minutes. Encore une fois, lancé comme ça à 5 mètres de la ligne, il est difficile à arrêter. Quand on est un peu sur le reculoir, c’est difficile d’avoir Big Ben qui arrive malgré toute la bonne volonté”.
