Maxime Lucu : “En termes de complémentarité, je pense que nous sommes au sommet en ce moment, parce qu’on s’entend super bien et qu’on a certainement joué presque deux cents matchs ensemble pour l’UBB”

Interrogé par Midi Olympique, notre demi de mêlée, Maxime Lucu, est revenu sur la dépendance que pourrait avoir l’Union Bordeaux-Bègles vis-à-vis de son demi d’ouverture, Matthieu Jalibert. Alors que l’international français occupe une place centrale dans le fonctionnement offensif de l’UBB depuis plusieurs saisons, la question de la capacité du groupe à maintenir son niveau de performance en son absence peut légitimement se poser. Pour autant, Maxime Lucu refuse de réduire les résultats bordelais à la seule influence de son complice à la charnière. Il rappelle notamment que l’équipe repose sur un équilibre collectif et souligne les automatismes développés avec Matthieu Jalibert au fil des années, tout en insistant sur la nécessité pour l’UBB de gagner en régularité lorsque certains de ses leaders sont absents :
“Je ne sais pas si c’est ça, parce que nous aussi, on est dépendants de notre paquet d’avants. On est dépendants de derrière aussi, d’avoir des mecs qui ont envie de manger la ligne, de marquer des essais. Forcément, on a des automatismes avec Matthieu qui sont énormes, ça fait maintenant la huitième année qu’on joue ensemble. On arrive à se trouver, on se connaît par cœur, on sait ce qu’aime l’autre, on connaît les défauts de l’autre. En termes de complémentarité, je pense que nous sommes au sommet en ce moment, parce qu’on s’entend super bien et qu’on a certainement joué presque deux cents matchs ensemble pour l’UBB. Il faut maintenant que nous ayons plus de constance quand certains de nos leaders ne sont pas là. Les grandes équipes sont régulières dans leurs performances, notamment toutes les équipes qui se sont qualifiées l’année dernière, même quand elles devaient composer avec les blessures de joueurs importants”