Jean-Baptiste Poux : “On est encore au début de saison, mais on sait qu’il ne faut pas perdre trop de points en route”

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Jean-Baptiste Poux : “On est encore au début de saison, mais on sait qu’il ne faut pas perdre trop de points en route”

Invité de l’émission Top Rugby, sur les antennes de TV7, notre entraîneur de la mêlée, Jean-Baptiste Poux, est revenu sur les éléments qui ont pu manquer à l’Union Bordeaux-Bègles depuis le début de cette saison.

Après quatre journées de Top 14, notre équipe a alterné entre des performances très convaincantes à domicile et des sorties plus compliquées à l’extérieur, notamment à Toulouse et à Perpignan.

Au-delà des résultats, le staff cherche désormais à retrouver davantage de constance dans le contenu proposé, avec notamment une meilleure capacité à jouer ensemble et à concrétiser les occasions obtenues. Jean-Baptiste Poux estime ainsi que l’UBB doit retrouver certaines des qualités collectives qui avaient fait sa force au cours des dernières saisons :

« On a manqué un peu de réalisme et de liant entre nous, de jouer un peu plus sur le collectif, en équipe. Il faut que l’on retrouve ça. C’était notre force les saisons précédentes. On est encore au début de saison, mais on sait qu’il ne faut pas perdre trop de points en route. Le Top 14 est un championnat difficile, on le voit aussi par rapport aux autres équipes, nos concurrents. »

Notre entraîneur de la mêlée a également été invité à revenir sur son propre parcours de joueur, lui qui a connu une évolution assez particulière au cours de sa formation.

Formé initialement au poste de troisième ligne, Jean-Baptiste Poux a finalement été repositionné en première ligne à l’adolescence. Une polyvalence qui lui a permis d’évoluer aussi bien à droite qu’à gauche de la mêlée, et même de dépanner au poste de talonneur.

Il explique ainsi comment ce changement de poste s’est progressivement imposé dans son parcours, un chemin que connaissent d’ailleurs plusieurs joueurs de troisième ligne lorsqu’ils cherchent à franchir un cap au plus haut niveau :

« Moi, j’étais troisième ligne et, à l’âge de 16 ans, je suis passé pilier. J’ai toujours été polyvalent, je pouvais jouer à droite et à gauche et même au talon, où j’avais fait un match au talonnage. Il y a souvent des troisièmes lignes qui, pour accéder à un autre niveau, finissent par passer pilier, c’est souvent ça le chemin. »

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