Cyril Cazeaux : “Même avec trois-quatre joueurs en moins, on est capables de gagner n’importe où, je le pense du moins”

Publié le par

Cyril Cazeaux : “Même avec trois-quatre joueurs en moins, on est capables de gagner n’importe où, je le pense du moins”

Invité de l’émission Au cœur de la mêlée, sur les ondes de Sud Radio, notre deuxième ligne, Cyril Cazeaux, est revenu sur l’évolution de l’Union Bordeaux-Bègles depuis son arrivée au club.

Alors qu’il dispute sa onzième saison sous les couleurs de l’UBB, notre deuxième ligne a pu observer de l’intérieur la transformation progressive du club, tant sur le plan des infrastructures et de l’organisation que sur celui de l’effectif et des ambitions sportives.

Une progression constante qui a permis à l’Union Bordeaux-Bègles de grandir au fil des années et de s’installer parmi les équipes qui comptent dans le rugby français et européen. Cyril Cazeaux souligne notamment le travail réalisé par la direction du club et les effets positifs de cette évolution sur les performances de notre équipe :

« C’est une évolution constante. C’est ma onzième saison et tous les ans, j’ai vu du progrès sur tout, sur la structure du club, sur le management du club, sur l’effectif. J’ai l’impression que tous les ans, le club grandit d’année en année. Ça n’attire que du positif. Je pense que Laurent fait du très bon boulot en haut. Tout ce qu’ils nous apportent, c’est un bien et on le voit aussi sur le terrain. »

Notre deuxième ligne est également revenu sur la nécessité, pour les joueurs présents dans le groupe, d’assumer pleinement leurs responsabilités lorsque certains cadres sont laissés au repos par le staff.

Alors que l’UBB doit composer avec une gestion de l’effectif destinée à préserver les organismes sur la durée, cette rotation ne doit pas se traduire par une baisse des exigences collectives.

Pour Cyril Cazeaux, les joueurs qui prennent le relais doivent afficher le même état d’esprit et la même détermination afin de permettre à notre équipe de rester compétitive, quel que soit le groupe aligné. Un enjeu d’autant plus important à l’approche d’une série de trois rencontres consécutives à l’extérieur, durant laquelle l’UBB devra éviter de reproduire les difficultés rencontrées loin de ses bases :

« Ce n’est pas parce qu’on enlève trois-quatre joueurs importants du groupe que, de suite, c’est la fin et que l’on ne peut plus jouer. On sait tous jouer au rugby, il n’y a que de très bons joueurs, donc il faut que l’on arrive à gommer ça et à garder un état d’esprit de guerriers et de conquérants. Même avec trois-quatre joueurs en moins, on est capables de gagner n’importe où, je le pense du moins. C’est ce que l’on doit gommer, surtout que là, on a un enchaînement de trois matchs à l’extérieur et, si l’on passe trois fois à côté, ça peut faire tache. »

Vous souhaitez réagir ?Échangez en direct avec la communauté. Lecture accessible même sans compte.
Discuter en live