Tom Willis : “Nous sommes comme des meilleurs amis”

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Tom Willis : “Nous sommes comme des meilleurs amis”

Interrogé par Rugbyrama, notre troisième ligne anglais Tom Willis est revenu sur sa relation avec son frère Jack, lui aussi troisième ligne, qui évolue désormais au Stade Toulousain.

Malgré la rivalité sportive entre leurs deux clubs, les deux frères ont conservé une relation très forte, fondée sur la complicité, le soutien mutuel et des échanges réguliers autour de leurs vies respectives.

Après trois années durant lesquelles ils ont été éloignés géographiquement, le retour de Tom en France leur permet de se retrouver plus facilement, même si plusieurs centaines de kilomètres les séparent toujours. Notre joueur évoque cette proximité particulière et les efforts qu’ils font tous les deux pour continuer à partager du temps ensemble, au-delà de leur carrière de rugbyman :

« Nous sommes très proches. Nous rions beaucoup et nous nous soutenons énormément. Si j’ai un problème, je vais lui en parler, et inversement. Nous nous aidons mutuellement dans nos vies, que ce soit dans le rugby ou non. Nous sommes comme des meilleurs amis. Pendant trois ans, je ne l’ai pas beaucoup vu. Et quand je le voyais, c’était seulement un jour ou deux. Mais depuis que je suis revenu, je vais à Toulouse et lui à Bordeaux en voiture pour que nous puissions nous voir. »

Tom Willis est également revenu sur leur enfance et les jeux physiques auxquels les deux frères se livraient lorsqu’ils étaient plus jeunes. Le rugby occupait déjà une place importante dans leur quotidien, et leur complicité passait notamment par des affrontements improvisés, au cours desquels ils reproduisaient les gestes et les contacts propres à leur sport.

Ces moments, parfois particulièrement intenses, leur permettaient de se défier et de se mesurer l’un à l’autre, avec la participation occasionnelle d’autres membres de la famille.

Notre troisième ligne se remémore avec humour cette période où leur goût du combat se manifestait déjà en dehors des terrains :

« Nous étions un peu fous lorsque nous étions jeunes. Nous étions brutaux et on se rentrait dedans. Je portais la balle, il me plaquait, parfois l’inverse, et nous faisions des rucks. J’essayais de lui rentrer dedans aussi fort que je pouvais. Mon père et ma sœur venaient parfois jouer avec nous… »

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