Hugo Reus : “C’est une décision commune, mais lui aussi juge que je suis plus apte pour ce coup de pied-là”

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Hugo Reus : “C’est une décision commune, mais lui aussi juge que je suis plus apte pour ce coup de pied-là”
Photo Emilian Baldow/Icon Sport

Invité de l’émission 100 % UBB, diffusée sur les ondes d’ICI Gironde, notre demi d’ouverture, Hugo Reus, est revenu sur la pénalité de la gagne qu’il a inscrite face à Clermont, permettant à l’Union Bordeaux-Bègles de faire la différence dans les derniers instants de la rencontre.

Le jeune ouvreur a notamment expliqué comment s’était prise la décision de lui confier ce coup de pied décisif, alors que Maxime Lucu était initialement chargé du but. Entre la fraîcheur physique liée à son entrée en jeu et la débauche d’énergie de notre capitaine, qui avait déjà beaucoup donné sur le terrain, le choix s’est fait collectivement, en tenant compte des conditions du moment.

Il est revenu sur les échanges qui ont précédé cette tentative :

« Je vais d’abord voir Max parce que ça reste lui le buteur du début de match ce jour-là. Il avait plutôt bien buté et n’en avait loupé qu’une. Après, je rentre, je suis frais, il a déjà soixante minutes dans les jambes. Je suis forcément dans de meilleures conditions. C’est une décision commune, mais lui aussi juge que je suis plus apte pour ce coup de pied-là. On a aussi vu au niveau des stats qu’il avait fait plus de 20 plaquages dans le match. Forcément, il y avait eu la grosse débauche d’énergie qu’on lui connaît à chaque match. »

Notre demi d’ouverture est également revenu sur le choix de tenter la pénalité plutôt que d’aller chercher une pénaltouche.

Alors que l’UBB évoluait à l’extérieur et accusait deux points de retard, l’objectif était clair : reprendre l’avantage au tableau d’affichage en s’appuyant sur une tentative à sa portée.

Hugo Reus a expliqué pourquoi, dans une telle situation, la priorité était de prendre les trois points sans hésiter, quitte à envisager d’autres options dans des circonstances différentes :

« Sur un moment comme ça à l’extérieur, en étant mené de deux points, il n’y a pas forcément de grandes questions à se poser. Il faut prendre l’avantage et après, sur d’autres situations, peut-être que la question se pose. Mais là, elle ne se pose pas du tout sur le fait qu’il faut absolument prendre les trois points sur une pénalité qui est largement dans nos cordes pour pouvoir repasser devant. »

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