Ben Tameifuna : “Il ne faut se laisser affecter par rien une fois qu’on est sur le terrain”
Publié le par Matthieu Meillan

Interrogé par Rugbyrama, notre pilier droit Ben Tameifuna est revenu sur la dernière mêlée de la rencontre face à Gloucester, qui a suscité de la frustration dans les rangs bordelais.
Alors que l’UBB semblait en mesure de prendre l’avantage sur cette ultime confrontation, la décision arbitrale n’a finalement pas permis aux joueurs de Yannick Bru d’obtenir ce qu’ils espéraient.
Notre pilier, qui avait évolué en deuxième ligne lors de cette rencontre, a notamment souligné les différences d’interprétation entre l’arbitrage pratiqué en Champions Cup et celui auquel les équipes sont habituées en Top 14. Il a livré son ressenti sur cette action décisive, tout en reconnaissant qu’il était difficile de revenir sur la décision de l’arbitre :
« J’avais le sentiment que nous prenions le dessus sur le coup. Mais disons que l’arbitrage est différent de ce que nous connaissons en Top 14. L’arbitre principal s’est fait sa propre idée sur cette action. Et on ne peut pas y faire grand-chose, de toute manière. »

Ben Tameifuna s’est également exprimé sur les difficultés rencontrées par l’Union Bordeaux-Bègles dans la préparation de ce déplacement en Angleterre. La veille du match, plusieurs joueurs avaient en effet été bloqués à l’aéroport en raison de problèmes liés à leur autorisation électronique de voyage (ETA), venant perturber une semaine de préparation déjà particulièrement courte.
Malgré ces imprévus logistiques, les Bordelais sont parvenus à répondre présents sur le terrain et à ramener un match nul de Gloucester. Notre pilier a ainsi insisté sur la capacité du groupe à faire face aux aléas, en mettant en avant le talent et la force mentale des joueurs, mais aussi la nécessité de rester pleinement concentrés une fois la rencontre commencée :
« Il y a toujours ce petit 1 % de détail qui peut entrer en compte. Mais le talent et la force mentale que nous avons dans notre groupe nous permettent de surmonter ce genre d’incidents. De toute manière, il ne faut se laisser affecter par rien une fois qu’on est sur le terrain. Cela vaut aussi pour les six jours que l’on a eus pour préparer ce match ou pour tous les changements dans la composition d’équipe. »