Nicolas Depoortere : “Tout ce qui est à prendre là-haut, je le prends. Ça reste des bonnes expériences quand même”
Publié le par Matthieu Meillan

Interrogé par Rugbyrama, notre trois-quarts centre Nicolas Depoortere est revenu sur les allers-retours entre Marcoussis et Bordeaux qu’il doit effectuer lorsqu’il est appelé avec le XV de France tout en restant à la disposition de son club.
Un rythme particulier qui peut s’avérer éprouvant physiquement, notamment en raison des déplacements et des retours tardifs, mais que l’international bordelais préfère aborder de manière positive. Plutôt que de se focaliser sur la fatigue occasionnée par ces trajets, il choisit de profiter pleinement de chaque expérience vécue avec les Bleus, avant de retrouver l’UBB avec l’envie de se donner à fond.
Il explique ainsi pourquoi ces allers-retours constituent davantage une source de motivation qu’une contrainte à ses yeux :
« Je ne rumine pas, parce que faire des allers-retours, même si c’est usant physiquement — parce qu’on rentre tard, parce qu’on est dans le train —, c’est le même débat chaque année. Je ne rumine pas parce que tout ce qui est à prendre là-haut, je le prends. Ça reste des bonnes expériences quand même. Et après, je sais que je vais revenir pour jouer avec mon club et me donner à fond. Donc c’est plus de la motivation que je ramène que de la prise de tête avec ça… »

Nicolas Depoortere a également été interrogé sur la décision de limiter désormais à deux le nombre d’allers-retours autorisés par joueur entre Marcoussis et leur club.
Une mesure qui vise à mieux encadrer les déplacements des internationaux durant les périodes de mise à disposition et à faciliter leur gestion par l’encadrement tricolore.
Le trois-quarts centre de l’UBB préfère toutefois ne pas se préoccuper de ces questions organisationnelles, estimant que celles-ci relèvent avant tout de la responsabilité des staffs concernés. De son côté, il entend rester concentré sur ce qui dépend directement de lui : ses performances sur le terrain et sa condition physique :
« Je ne me pose pas trop de questions par rapport à ça. C’est plus le staff de l’équipe de France qui doit gérer des choses comme ça. Moi, je me préoccupe de mon rugby, de mon jeu et de mon état physique. Je ne me prends pas trop la tête avec les questions administratives. »