Arthur Retière : “Pour l’instant à l’Union Bordeaux-Bègles, on est obligé d’être polyvalent”
Publié le par Matthieu Meillan

Invité de l’émission 100 % UBB, diffusée sur les ondes d’ICI Gironde, notre demi de mêlée Arthur Retière est revenu sur l’utilisation de notre jeune ailier Espoir, Hugo Avogadro, dans le secteur de la touche lors de la rencontre face à l’Aviron Bayonnais.
Pour pallier certaines absences et apporter des solutions supplémentaires dans ce secteur de jeu, le staff bordelais a fait appel aux qualités de l’ailier, qui possède une particularité intéressante pour ce rôle : il a longtemps évolué au poste de troisième ligne aile durant sa formation.
Arthur Retière a expliqué comment cette option avait été préparée au cours de la semaine, avec notamment le travail effectué par Shaun Sowerby :
“C’est un ancien troisième ligne aile donc il avait quand même quelques atouts. Ça s’est préparé cette semaine. Shaun Sowerby a beaucoup travaillé là-dessus avec lui. Finalement ça s’est très bien passé pour nous donc tant mieux pour l’équipe”.

Notre demi de mêlée s’est également exprimé sur l’importance de la polyvalence dans le rugby moderne, particulièrement au sein d’un effectif comme celui de l’UBB, actuellement confronté à plusieurs blessures et aux absences de nombreux internationaux.
Capable d’évoluer à différents postes, Arthur Retière considère cette aptitude comme un véritable atout pour le collectif et explique qu’il a toujours pris plaisir à répondre aux besoins de ses entraîneurs.
Il reconnaît toutefois que tous les joueurs n’abordent pas nécessairement cette polyvalence de la même manière :
“Il y a deux choses, c’est que pour l’instant à l’Union Bordeaux-Bègles, on est obligé d’être polyvalent. Ça aide beaucoup l’équipe. Après chacun est différent, mais moi j’ai toujours fait ça et du moment que ça peut aider l’équipe et tout ça, c’est pour ça que je le fais et que j’accepte de jouer partout. Ça me plaît. Actuellement avec tous les blessés et les internationaux, c’est obligé. Après, je pense qu’il y en a qui préfèrent s’affirmer à un poste et faire le second poste moins fréquemment”.