Pierre Bochaton : “On ne révolutionne pas le rugby mais on fait des choses simples et bien et c’est ce qui fonctionne”
Publié le par Matthieu Meillan

Interrogé par ICI Gironde, notre arrière international, Romain Buros, est revenu sur la dynamique actuelle de l’Union Bordeaux-Bègles à l’extérieur.
Après plusieurs victoires obtenues loin de Chaban-Delmas, les Bordelais semblent avoir trouvé des repères et un état d’esprit qui leur permettent de répondre présents dans des contextes difficiles.
Le joueur international a notamment insisté sur l’importance de conserver cette solidarité et cette intensité, tout en tirant les enseignements des difficultés rencontrées la saison passée en Top 14 :
“L’état d’esprit a été irréprochable. J’espère qu’on sera capable de reproduire ce genre de performance dans l’intensité et la solidarité ce week-end. Ce qui a changé, c’est qu’on s’est vautrés en Top 14 l’année dernière. On se l’est dit en début de saison. On s’est aussi dit qu’on ne voulait pas que ça arrive à nouveau. On travaille en conséquence et on apprend de nos erreurs.”

Il est rejoint par notre troisième ligne, Pierre Bochaton, qui a également évoqué les raisons de cette progression et l’importance du travail réalisé au quotidien.
Pour le joueur bordelais, les résultats positifs permettent d’emmagasiner de la confiance, mais ils ne doivent surtout pas conduire le groupe à relâcher ses efforts.
Il rappelle ainsi que la régularité dans l’investissement, la conquête et l’engagement physique reste indispensable pour poursuivre sur cette lancée, notamment à l’approche du déplacement à Nantes :
“La semaine, on travaille un peu mieux, on a gagné des matches donc ça donne confiance, on fait des choses simples, on se base sur la conquête, sur nos lancements de jeu. On ne révolutionne pas le rugby mais on fait des choses simples et bien et c’est ce qui fonctionne. Il faut qu’on reparte au boulot chaque semaine, qu’on remette les ingrédients, le combat, l’agressivité. Sinon on va passer à la trappe. Si on en fait moins que la semaine d’avant, on sait très bien qu’on va le payer cher. On va être attendus à Nantes, il faut qu’on réponde présents.”