Les “Toulousains” de l’UBB s’expriment sur la rivalité avec le Stade Toulousain

Emile Ntamack, Raphaël Ibanez et Régis Sonnes

 

 

Deux entraîneurs (Sonnes et Ntamack) et 5 joueurs (Brousse, Poux, Bernard, Beauxis, Le Devedec) sont passés par le club toulousain à un moment de leur carrière. Certains s’expriment dans Sud-Ouest sur la rivalité avec le club voisin et l’apport que celui-ci a pu avoir dans le jeu de l’UBB.

 

Pour Emile Ntamack, “il y a toujours une concurrence de ville, qui vaut d’abord pour les supporters. Pour tout bon Toulousain, l’important est de rester devant […] La progression de l’UBB est juste prise très au sérieux. Il y a un regard attentif et sympathique car la forme de jeu se rapproche de ce qu’on aimait faire, le président est dynamique, rajeunissant, culotté. Toulouse avait ce même profil […] Les hommes reproduisent ce qu’ils sont. On est quelques-uns de cette trempe-là : il y a une souche de Toulouse dans ce qu’on propose. Mais l’idée n’est pas de copier car l’UBB a sa patte. Il s’agit de faire ce qui est bon pour elle aujourd’hui. Être créateur, avoir un jeu dynamique, il y a une période où le Stade était presque seul dans ce créneau. Aujourd’hui d’autres le font“.

 

Régis Sonnes déclare que “quand je suis arrivé (2012), il y avait déjà quelque chose de Toulouse, dans l’esprit offensif et la volonté de déplacer le ballon. C’était quelque chose d’important pour moi. On a essayé de l’entretenir […] Le mouvement perpétuel, le jeu debout est de plus en plus compliqué face à des défenses agressives, plus de défenseurs. On veut toutefois tendre vers là“.

 

Julien Le Devedec a “retrouvé certains jeux, exercices, manières de se comporter qu’il nous donnait en espoirs là-bas […] Mais « Milou » nous laisse des libertés dans les options de jeu, quel que soit le poste“.