Yoram Moefana : “La différence avec la saison passée, c’est que l’on a eu beaucoup de blessés cette saison par rapport à la saison passée, où on avait été un peu épargnés”

Invité de l’émission 100% UBB sur les ondes d’ICI Gironde, notre trois-quarts centre international Yoram Moefana est revenu avec franchise sur l’impact des nombreuses blessures qui ont touché l’effectif de l’Union Bordeaux-Bègles cette saison. Comparant la situation à celle de l’exercice précédent, il a souligné les difficultés rencontrées, mais aussi la nécessité pour le groupe de s’adapter rapidement dans un contexte de forte concurrence en championnat :
“La différence avec la saison passée, c’est que l’on a eu beaucoup de blessés cette saison par rapport à la saison passée, où on avait été un peu épargnés. L’infirmerie se vide petit à petit. On n’avait plus le choix, on avait cramé notre joker à la maison contre la Section Paloise et le Stade Français. Les équipes se resserrent derrière le Stade Toulousain. Le moindre faux pas et on peut se retrouver au mieux cinquième ou sixième et au pire se retrouver en dehors du Top 6. Vu comment les équipes jouent très bien et sont très fortes, il faut s’accrocher. Ça a permis de nous faire basculer pour cette fin de saison”.

Dans un second temps, il est également revenu sur sa situation personnelle, marquée par une opération de la clavicule qui a retardé son début de saison jusqu’au mois de décembre. Il a expliqué les raisons de ce choix médical, pris en concertation avec le chirurgien, et son objectif de revenir durablement à son meilleur niveau sans risquer de rechute :
“Je n’ai pas pu attaquer la saison parce que je me suis fait opérer de l’épaule. J’ai eu une luxation, il fallait opérer. J’avais deux choix en discutant avec le chirurgien, il m’a dit qu’il y avait 5 % de chances que ça tienne si je ne me faisais pas opérer et 95 % de chances que ça ressorte. J’ai pris deux jours pour réfléchir et j’ai choisi de me faire opérer parce que je n’avais pas envie de revenir et de me reblesser et de perdre encore du temps”.
