Marko Gazzotti : “Ce qui m’a fait le plus bizarre, c’est le couloir, il est interminable”

Interrogé par le podcast de l’Union Bordeaux-Bègles, En Bord Terrain, notre troisième ligne Marko Gazzotti est revenu sur l’enthousiasme du public bordelais et sur l’attrait suscité par le jeu offensif proposé par l’équipe, qui correspond pleinement aux attentes des supporters :
“Les gens viennent voir des essais, des belles actions et le jeu que l’on prône, c’est plutôt ça donc ils sont contents. On sent qu’ils poussent vraiment derrière nous et ça nous pousse encore plus à faire les efforts pour gagner les matchs”.
Il a également partagé ses premiers souvenirs au Stade Chaban-Delmas, en évoquant ses impressions lors de ses débuts dans cette enceinte emblématique, ainsi que les sensations particulières procurées par la proximité du public et l’ambiance qui y règne :
“Le Stade des Alpes, quand il est plein, il est pas mal quand même parce qu’il fait 20000 places. Mais c’est sûr que ça fait quand même bizarre. Mais ce qui m’a fait le plus bizarre, c’est le couloir, il est interminable. Maintenant je suis habitué, mais la première fois quand on descend, on a l’impression que l’on va faire tout le tour du stade. Le premier match que j’ai du jouer ici, c’était Perpignan à la maison je crois. Il faisait beau et un grand soleil et dans le stade, on a vraiment l’impression que les gens sont proches de nous, comparé au Matmut où ça fait plus stade de foot à l’anglaise où ils sont un peu loin dans les hauteurs. C’est un peu un mini-vélodrome”.
