Cameron Woki : “J’ai toujours dit que voler un ballon en touche, c’est bien mieux pour moi que d’en voler un dans un ruck”

     

    Invité de l’émission 100% UBB sur les ondes d’ICI Gironde, notre troisième ligne Cameron Woki est revenu avec enthousiasme sur son attrait particulier pour le domaine de la touche, un secteur qu’il affectionne tout particulièrement et dans lequel il s’impose comme l’un des spécialistes. Il a évoqué le plaisir qu’il prend au quotidien à travailler cette phase de jeu, mais aussi l’aspect stratégique et technique qu’elle implique, notamment dans les moments clés d’une rencontre. Pour lui, la touche représente bien plus qu’un simple secteur de conquête : c’est un véritable terrain d’expression où l’anticipation, la lecture du jeu et le timing sont essentiels, en particulier dans les zones proches de la ligne d’en-but où chaque ballon peut être décisif :

    “Je prends toujours autant de plaisir à le faire. C’est une phase de jeu que j’aime, que je travaille tous les jours. J’ai toujours dit que voler un ballon en touche, c’est bien mieux pour moi que d’en voler un dans un ruck. Je prends beaucoup de plaisir à analyser, à contrer et surtout dans les moments où ça a été compliqué, dans les moments où on est à 10 mètres de notre ligne et qu’il faut défendre un ballon porté, bien entendu, c’est beaucoup mieux de voler un ballon en l’air. J’ai pris énormément de plaisir”.

    Photo Loic Cousin/Icon Sport

    Dans la continuité de cet échange, il s’est également exprimé sur les évolutions qu’il a pu constater au sein du club après trois années passées loin de l’Union Bordeaux-Bègles. S’il souligne un changement symbolique fort avec l’apparition d’une étoile sur le maillot, synonyme de titre européen, il insiste aussi sur la continuité qu’il a ressentie à son retour. Retrouvant rapidement ses repères et son environnement, il met en avant la progression du club, désormais habitué à jouer les premiers rôles et à viser des titres :

    “Ce qui a le plus changé, c’est qu’il y a une étoile sur le maillot, ce titre de Champion d’Europe la saison passée. Mais j’ai l’impression de ne jamais être parti donc il n’y a pas forcément grand-chose qui a changé au club. J’avais mes repères, la même place au vestiaire quand je l’ai quitté. La seule chose qui a changé, c’est que l’Union Bordeaux-Bègles est un club qui gagne des titres”.