Cameron Woki : “C’était à moi de le convaincre plutôt je trouve”

     

    Invité de l’émission 100% UBB sur les ondes d’ICI Gironde, notre troisième ligne Cameron Woki s’est exprimé avec sincérité sur la découverte de son nouveau manager Yannick Bru, qu’il a retrouvé en rejoignant l’Union Bordeaux-Bègles au début de la saison. Il a notamment mis en avant les qualités humaines et professionnelles de son entraîneur, soulignant sa capacité d’écoute, son exigence ainsi que son ambition collective. À travers ses propos, il insiste également sur l’importance de la relation de confiance instaurée dès son arrivée, ainsi que sur l’environnement de travail mis en place par le staff, qui favorise l’engagement et la progression des joueurs au quotidien :

    “Je pense que Yannick est un coach qui est très compréhensif, très professionnel, qui a faim de victoires, qui est énormément à l’écoute des joueurs et des leaders. Il a aussi un staff, qui est très compétent et qui nous donne envie de nous surpasser sur le terrain. C’est ce que j’ai aimé. J’ai aimé la façon dont il m’a accueilli à Bordeaux et la confiance qu’il me donne chaque week-end. A aucun moment, il n’a pu douter de moi, alors qu’on aurait pu en douter”.

    Dans la continuité de cet échange, il s’est également confié sur les conditions de son retour au sein du club, évoquant une période charnière de sa carrière après trois saisons passées au Racing 92. Conscient de ne pas avoir toujours évolué à son meilleur niveau, il reconnaît que ce retour s’est construit sur une volonté personnelle de prouver qu’il n’avait rien perdu de ses qualités. Il met en avant la confiance accordée par les dirigeants, notamment Laurent Marti, tout en insistant sur sa propre responsabilité dans cette démarche de reconquête :

    “C’était à moi de le convaincre plutôt je trouve. C’est assez compliqué lorsqu’on sort de trois saisons au Racing 92 où je n’ai pas été performant. Laurent Marti me connaît depuis que je suis très jeune et Yannick n’a jamais douté de mon niveau et de mes performances. C’était plutôt à moi de le convaincre et de lui faire comprendre que je n’ai rien perdu de mon niveau”.