Pablo Uberti : “Comme c’était la deuxième attaque, on s’attendait aussi à prendre des points. On s’était préparés à un scénario serré”

Invité de l’émission 100 % UBB, sur les ondes d’ICI Gironde, notre ailier Pablo Uberti est revenu sur les deux grandes étapes franchies par l’Union Bordeaux-Bègles pour se hisser en finale de Champions Cup. Il évoque notamment la portée symbolique du succès face au Stade Toulousain, ainsi que la difficulté du défi relevé contre Bath, deux rencontres marquantes dans le parcours européen du club :
“Celui du Stade Toulousain avait une saveur particulière, c’était vraiment le gros rendez-vous, on redoutait vraiment cette équipe. On savait que si on passait celui-là, ça allait nous donner la confiance pour la suite. Après, Bath nous a quand même rendu la tâche difficile, ça a été un match intense et tendu jusqu’à la 70e minute où on n’était pas sûrs du résultat. Après, dire lequel était le plus dur, je ne saurais pas dire, mais c’est vrai que celui contre Toulouse avait une saveur particulière et contre Bath, on est très heureux d’avoir pu passer cette étape pour amener tout le monde à Bilbao”.

Dans la continuité de son analyse, Pablo Uberti est également revenu sur le scénario de la demi-finale face à Bath, un match longtemps indécis et disputé. Il souligne la préparation du groupe face à ce type de confrontation serrée et l’importance de la solidarité défensive pour faire face à l’une des meilleures attaques de la compétition :
“On s’était préparés à ce scénario. Si Bath était en demi-finale, ils n’y sont pas pour rien. C’est aussi la deuxième attaque de cette compétition. On savait qu’il fallait que l’on fasse un travail hyper solidaire en défense. On l’a vu en première mi-temps, à chaque fois que l’on marquait, ils remarquaient derrière. On s’attendait à avoir un gros combat devant, mais aussi avec leur ligne arrière. Comme c’était la deuxième attaque, on s’attendait aussi à prendre des points. On s’était préparés à un scénario serré. On aurait aimé que ça se décante avant, mais on savait très bien qu’ils n’allaient pas nous le laisser”.
