Cyril Cazeaux : “Si on ne s’engage pas à 100%, c’est malheureusement dans ces cas-là que l’on a des petits pépins physiques et des blessures qui peuvent arriver”

     

    Invité de l’émission 100% UBB, diffusée sur les ondes d’ICI Gironde, notre deuxième ligne Cyril Cazeaux est revenu sur la difficulté mentale que représente l’approche d’une finale de Champions Cup, notamment lorsqu’il s’agit de ne pas penser au risque de blessure à seulement une semaine d’un rendez-vous aussi important. Le joueur de l’Union Bordeaux-Bègles a expliqué que le meilleur moyen d’éviter ce type de crainte restait justement de conserver un maximum d’engagement et de concentration, aussi bien en match qu’à l’entraînement :

    “C’est le côté le plus dur de penser à la blessure ou un malheur qui pourrait arriver. Pour moi, il ne faut pas y penser. C’est la pire des choses d’y penser. Si on ne s’engage pas à 100%, c’est malheureusement dans ces cas-là que l’on a des petits pépins physiques et des blessures qui peuvent arriver. On le ressent même aux entraînements, si on est un peu en dilettante, c’est là qu’on peut prendre des mauvais coups parce qu’on est moins concentrés avec des postures moins bonnes. Il y a tout qui rentre en compte. Il faut que l’on garde un haut niveau de concentration et d’engagement pour éviter les blessures”.

    Le deuxième ligne bordelais s’est également confié sur la difficulté de rester pleinement concentré sur la réception de Perpignan en Top 14, alors que la finale de Champions Cup face au Leinster approche à grands pas. Cyril Cazeaux reconnaît que toute l’organisation autour de l’événement occupe déjà une place importante au quotidien, mais insiste sur la nécessité de rester focalisé sur les échéances immédiates :

    “Il y a toute l’organisation qui se met en route. On en parle un peu tous les jours au quotidien avec les proches, mais c’est aussi notre boulot de faire abstraction de ça et de d’abord aborder le match de ce week-end. La finale, on y pensera à partir de samedi soir après le match”.