Cédric Beaudou : “Ce qui marque les esprits, c’est aussi la manière dont l’UBB a géré sa campagne européenne avec une constance incroyable…”

Présent au stade pour commenter la rencontre sur France 2, l’ancien demi de mêlée Dimitri Yachvili est revenu sur la démonstration réalisée par l’Union Bordeaux-Bègles face au Leinster en finale de Champions Cup. Le consultant a notamment souligné la maîtrise affichée par les Bordelais dès la première période, période durant laquelle ils ont rapidement pris l’ascendant sur leurs adversaires grâce à leur efficacité offensive et leur domination physique. Il a également insisté sur la capacité de l’UBB à gérer la seconde mi-temps avec sérénité malgré quelques moments de tension :
« C’est en première période qu’ils ont fait la grande partie du travail. Ensuite, en seconde mi-temps, ils étaient en gestion. Il y a eu ce carton jaune pour Maxime Lucu qui a mis quelques doutes, mais pendant quelques secondes. Ça a été une domination, une maîtrise dans le jeu, et une condition physique parfaite. C’est peut-être la fin d’un cycle au Leinster. La France est vainqueur du Tournoi des Six Nations, de la Challenge Cup, et de la Champions Cup. Il me tarde septembre 2027… ».

Il a été rejoint dans son analyse par Cédric Beaudou, journaliste pour France 2, qui est lui aussi revenu sur les performances impressionnantes de l’Union Bordeaux-Bègles durant cette campagne européenne, tout en mettant particulièrement en avant l’ailier international Louis Bielle-Biarrey. Le journaliste a salué la précocité et le talent du jeune Bordelais, mais aussi la régularité et la solidité collective affichées par l’UBB depuis plusieurs saisons sous la direction de Yannick Bru :
« Il enchaîne les matches et impressionne par sa facilité, l’étendue de sa palette, et la carrière qui l’attend encore parce qu’il est d’une précocité incroyable… Mais ce qui marque les esprits, c’est aussi la manière dont l’UBB a géré sa campagne européenne avec une constance incroyable… L’UBB finit avec la meilleure attaque de cette compétition. C’est un club qui s’inscrit dans la durée, c’est ce que veut construire Yannick Bru depuis quelques années, et ça commence à fonctionner. À nouveau, ils sont au rendez-vous et on sent qu’il y a une construction, qui s’inspire peut-être d’un modèle bien connu (le Stade Toulousain, ndlr) […] On sent qu’entre eux, c’est une véritable équipe. Ils s’amusent, ils sont détendus… ».
