Laurent Marti : “L’agrandissement de Chaban n’est pas réalisable, en revanche ce qu’il faut, c’est sauver Chaban”

     

    Invité sur le plateau de TV7 dans le cadre de l’émission Top Rugby, notre président Laurent Marti a également évoqué les nombreux défis qui attendent l’Union Bordeaux-Bègles dans les années à venir. Après avoir franchi un nouveau cap sur le plan sportif avec ses récentes performances, le club doit désormais poursuivre sa progression pour rester compétitif face à une concurrence toujours plus structurée. Entre l’évolution des staffs, l’innovation dans les méthodes de travail et les enjeux liés au développement économique et organisationnel du club, le président bordelais a insisté sur la nécessité de continuer à se remettre en question afin de maintenir l’UBB au plus haut niveau :

    “C’est comment on va toujours plus loin sur le plan sportif parce qu’on voit bien que les staffs s’élargissent. La compétition est telle qu’il faut être en éveil sur tout ce qui est nouveau et qui peut amener des petits plus à votre réussite sportive, mais c’est lié aussi à tout ce qui est plus administratif et commercial avec un vieux Stade Chaban-Delmas que l’on aime et où on a envie de rester, mais qui ne va pas hyper bien. Il faut travailler tout le temps pour s’améliorer”.

    Au cours de cet entretien, Laurent Marti a également été interrogé sur l’avenir du Stade Chaban-Delmas et sur la capacité d’accueil de l’enceinte bordelaise, un sujet qui revient régulièrement au regard de l’engouement grandissant autour de l’Union Bordeaux-Bègles. Alors que la question d’un éventuel agrandissement ou d’une utilisation plus fréquente du Stade Atlantique Bordeaux Métropole est parfois évoquée, le président du club a tenu à préciser la position de l’UBB. S’il juge indispensable de préserver et de moderniser Chaban-Delmas, il a également confirmé la volonté de conserver un équilibre entre les deux stades pour les saisons à venir :

    “L’agrandissement de Chaban n’est pas réalisable, en revanche ce qu’il faut, c’est sauver Chaban, c’est important parce que l’infrastructure souffre. On fera deux matchs au Stade Atlantique comme cette année. On avait envisagé d’en faire trois à un moment donné, mais on se range à deux”.