Marko Gazzotti : “Je ne me voyais pas partir maintenant, alors qu’on a une équipe qui peut espérer gagner des titres chaque année”

 

Interrogé par Rugbyrama, notre troisième ligne international, Marko Gazzotti, est revenu sur sa prolongation avec l’Union Bordeaux-Bègles. Arrivé à l’UBB en provenance de Grenoble, notre jeune troisième ligne a progressivement pris une place de plus en plus importante au sein du groupe professionnel et s’est imposé comme l’un des éléments de la nouvelle génération bordelaise. Alors qu’il était sollicité par d’autres clubs, Marko Gazzotti a finalement choisi de poursuivre son aventure sous le maillot girondin, avec lequel il entend continuer à grandir et à jouer les premiers rôles. Au-delà du projet sportif, notre troisième ligne a également accordé de l’importance aux liens qu’il a pu créer depuis son arrivée à Bordeaux et à la dynamique qui existe au sein de cette jeune génération. Il explique ainsi les raisons qui l’ont poussé à privilégier la continuité avec l’UBB :

“J’ai écouté les propositions d’autres clubs, c’est vrai, mais je pense que mon histoire avec l’UBB n’était pas terminée et j’avais envie de continuer avec ce club pour les deux prochaines saisons. C’était une situation assez compliquée à gérer, mais bon, elle s’est dénouée assez rapidement. Depuis trois ans, j’ai lié beaucoup d’affinités avec beaucoup de gens à Bordeaux. On est une jeune génération, et je ne me voyais pas partir maintenant, alors qu’on a une équipe qui peut espérer gagner des titres chaque année”.

Notre troisième ligne est également revenu sur la concurrence qui s’annonce particulièrement importante dans le pack bordelais, notamment avec l’arrivée du troisième ligne international anglais Tom Willis. Avec un calendrier comprenant le Top 14 et la Champions Cup, l’UBB aura besoin de l’ensemble de ses forces vives et devra régulièrement faire tourner son effectif pour maintenir un niveau de performance élevé sur la durée. Pour Marko Gazzotti, cette concurrence ne constitue donc pas une source d’inquiétude, mais plutôt un moteur supplémentaire pour progresser et continuer à se remettre en question. Il souligne également la polyvalence de plusieurs joueurs et la possibilité pour de jeunes éléments de venir bousculer la hiérarchie au cours de la saison :

“La concurrence fait progresser tout le temps. Elle nous fait regarder vers le haut. Mais elle amène aussi de la rotation, car le Top 14 est un marathon, et il y a aussi la Champions Cup à négocier. Donc ce n’est pas la concurrence qui me fait peur. Il y aura de l’émulation cette saison, car Temo Matiu peut aussi jouer à ce poste, et il y a aussi des jeunes qui peuvent répondre présents”.