Shaun Sowerby : “Ce n’est pas le début de semaine le plus tranquille que l’on ait connu, mais il faut assumer”

Invité de l’émission 100 % UBB, sur les ondes d’ICI Gironde, notre entraîneur de la touche, Shaun Sowerby, est revenu sur la lourde défaite concédée par l’Union Bordeaux-Bègles sur la pelouse du Stade Toulousain. Après une première journée particulièrement convaincante face au Racing 92, l’UBB a cette fois été largement dominée par une équipe toulousaine qui a rapidement pris le contrôle de la rencontre. Les Bordelais ont pourtant eu une première occasion de marquer alors qu’ils étaient encore dans le match, avant de subir une longue période de domination du Stade Toulousain au cours de la première période. Malgré une réaction en seconde mi-temps, le retard accumulé était alors trop important pour espérer inverser la tendance et permettre à l’UBB de repartir de Toulouse avec le moindre point. Shaun Sowerby est revenu en détail sur ce scénario, en insistant notamment sur l’incapacité de l’équipe à suffisamment résister durant le temps fort toulousain et sur la réaction attendue après la pause :
“Ce n’est pas le début de semaine le plus tranquille que l’on ait connu, mais il faut assumer. Évidemment, on est déçus du résultat, de la performance. On démarre pourtant très bien le match. On voit que Toulouse est offensif et prend l’initiative dès le début. Il y a 10 minutes bien disputées où ça termine avec une occasion de marque pour nous à 5 mètres, avec un ballon porté que l’on ne met pas au fond malheureusement. Dans la foulée, on encaisse un essai et un deuxième. Il y a ensuite une période de 20-25 minutes où les Toulousains sont vraiment en feu. Le regret le plus important, c’est que pendant cette période-là, on n’a pas su mieux résister. Qu’ils aient 15-20 minutes de domination, il n’y a pas de souci, c’est normal. Quand ils jouent au Matmut ou qu’on les croise en phase finale, on a aussi notre période de 15-20 minutes où parfois nous aussi on est intraitables. Mais généralement, les Toulousains résistent un peu plus que nous, on a pu résister pendant cette deuxième partie de la première mi-temps. C’est ce qui fait que l’on craque. La déception est là. On était un peu secoués et on avait vraiment du mal. Il y a eu des mots forts à la mi-temps et en seconde mi-temps, il y a eu une réaction. Même si on n’a pas la même qualité de match, au moins, on a fait une deuxième mi-temps plus ou moins égale, mais c’était trop tard et on ne repart avec rien et une lourde défaite”.