Lucas Peyresblanques : “Il ne va pas falloir rater l’entame, parce qu’après ça peut aller vite”

Interrogé par Rugbyrama, le talonneur parisien, Lucas Peyresblanques, s’est confié sur la réaction qu’il attend de la part de notre équipe après la lourde défaite concédée sur la pelouse du Stade Toulousain. Alors que l’Union Bordeaux-Bègles s’apprête à retrouver son public au Stade Chaban Delmas, les Parisiens savent qu’ils vont faire face à une formation bordelaise désireuse de montrer un autre visage après son passage à Toulouse. Le talonneur du Stade Français s’est notamment appuyé sur la prestation réalisée par l’UBB lors de la première journée face au Racing 92, largement dominé à Bordeaux, pour mesurer le danger qui attend son équipe. Il estime ainsi que les premières minutes de la rencontre pourraient avoir une importance particulière et que son équipe devra rapidement répondre présente pour ne pas laisser les Bordelais prendre confiance :
“Oui, clairement. On s’attend à ce qu’ils réagissent. On a vu leur premier match à domicile contre le Racing (64-5), donc on est plus qu’avertis. Il ne va pas falloir rater l’entame, parce qu’après ça peut aller vite. On va vraiment s’appuyer sur un gros début de match pour rester dans la partie le plus longtemps possible”.

Le talonneur parisien est également revenu sur un précédent déplacement du Stade Français à Bordeaux, puisque son équipe était parvenue à s’imposer la saison dernière au Stade Chaban Delmas. Un succès qui avait alors marqué le groupe parisien, mais que Lucas Peyresblanques refuse de considérer comme un élément déterminant à l’heure de retrouver l’UBB cette saison. Le contexte est en effet différent, aussi bien concernant le moment de la saison que les effectifs et les conditions dans lesquelles les deux équipes vont s’affronter. Malgré ces nombreuses différences, le joueur parisien assure néanmoins que son équipe se présentera en Gironde avec de l’ambition :
“Ça avait été un marqueur fort pour le groupe, mais nous n’en sommes pas au même stade de la saison. L’an passé, c’était en milieu de saison, les échéances internationales approchaient. On est donc passés à autre chose. On aura une tout autre équipe qui va se déplacer, un autre style de jeu, et des conditions météo différentes — il pleuvait l’an dernier. C’est donc complètement différent, mais on n’y va pas sans ambition”.