Cyril Cazeaux : “C’est une équipe qui ne nous réussit pas vraiment”

 

Interrogé dans les colonnes de Midi Olympique, notre deuxième ligne, Cyril Cazeaux, est revenu sur le début de semaine particulièrement difficile vécu par le groupe bordelais après la lourde défaite concédée face au Stade Toulousain. Après une première période complètement manquée et un écart très important à la pause, les joueurs et le staff ont rapidement dû se confronter à leurs responsabilités afin d’analyser les raisons de cette contre-performance. Le deuxième ligne évoque ainsi un débriefing sans concession, destiné à remettre les choses à plat et à tirer les enseignements nécessaires avant de se tourner vers la réception du Stade Français :

« Nous avons passé une journée assez compliquée, où on a tout remis à plat. On a fait le retour, ce ne sont jamais des moments agréables. Alors, on s’est fait taper sur les doigts. On a tout laissé faire aux Toulousains, on n’a pas assez ralenti le jeu et on a tout subi ».

Notre deuxième ligne s’est également projeté sur la prochaine échéance face au Stade Français, une formation qui a régulièrement posé des problèmes à l’UBB ces dernières saisons. Les Parisiens ont notamment remporté les deux confrontations disputées la saison passée, obligeant les Bordelais à composer avec une équipe difficile à manœuvrer et capable de maintenir une forte pression jusqu’au coup de sifflet final. Cyril Cazeaux sait donc que notre équipe devra se montrer particulièrement vigilante face à une formation parisienne qui s’appuie notamment sur une grosse conquête et une mêlée solide. Il estime toutefois que certains secteurs devront être considérés comme prioritaires pour préparer cette rencontre :

« Je n’ai pas de souvenirs particuliers contre eux, mais je sais que c’est une équipe qui ne nous réussit pas vraiment. Elle nous a battus deux fois la saison passée, on n’arrive jamais vraiment à les manœuvrer pour se mettre à l’abri. Avec eux, c’est toujours tendu jusqu’au bout. Ce n’est pas une équipe très joueuse, mais elle met beaucoup de pression […] Ils ont une mêlée puissante comme d’autres clubs, Toulouse par exemple, mais même s’il nous manque du monde, c’est un des secteurs qui nous rassure. Je pense que pour dimanche, il y a d’autres priorités ».