Louis Foursans-Bourdette : “Malheureusement, on n’a pas su remettre les ingrédients en début de seconde période”

 

Interrogé par Rugbyrama, le demi d’ouverture du Stade Français, Louis Foursans-Bourdette, s’est confié sur la défaite concédée par son équipe face à l’Union Bordeaux-Bègles en clôture de la troisième journée de Top 14. Alors que les Parisiens avaient réussi à tenir tête à notre équipe en première période, ils ont complètement subi la domination bordelaise au retour des vestiaires. Malgré un contexte favorable avant la pause, marqué notamment par la sortie sur blessure de Matthieu Jalibert, les joueurs du Stade Français n’ont pas réussi à conserver la même intensité après la reprise. Louis Foursans-Bourdette a ainsi reconnu les difficultés rencontrées par son équipe dans le second acte, notamment après avoir encaissé deux essais rapidement, dans une ambiance particulièrement poussée par le public de Chaban-Delmas. Le demi d’ouverture parisien est également revenu sur les occasions manquées par son équipe et sur son propre déchet dans le camp bordelais, tout en regrettant que les Parisiens n’aient pas su appliquer les consignes répétées avant et pendant la rencontre :

“À la mi-temps, on était dans les clous. Mieux vaut à l’extérieur. On s’était dit qu’on voulait faire un match de chiens — désolé pour l’expression. Donc on a fait ce qu’on voulait faire : on les a embêtés. En plus, un de leurs facteurs X s’est blessé (Matthieu Jalibert, NDLR). Peut-être que ça les a aussi un peu perturbés. Nous, on a saisi nos chances à fond. Mais on n’a pas assez entrepris, je pense. Pour ma part, j’ai fait beaucoup d’erreurs dans leur camp. Mais en tout cas, on était dans le match à la mi-temps. On avait un gros banc prêt à nous apporter un déclic. Et puis, à la reprise, on a pris un essai, même deux très facilement, en cinq ou dix minutes, je ne me souviens plus. Et là, le match a complètement basculé. Le public poussait derrière eux, et nous, on a pris la marée de plein fouet. Donc on n’a plus existé en seconde mi-temps. C’est dommage, parce qu’on en avait parlé dans la semaine, on en a reparlé à la mi-temps, et malheureusement, on n’a pas su remettre les ingrédients en début de seconde période”.