Charly Malié : “Ce genre de mec, la pression, elle lui glisse dessus et ça lui permet de faire de bonnes performances”
Publié le par Matthieu Meillan
Interrogé par Midi Libre, l’arrière de Béziers, Charly Malié, s’est confié sur son jeune coéquipier, notre demi d’ouverture, Joseph Laharrague, prêté dans l’Hérault cette saison. Arrivé à l’AS Béziers Hérault pour poursuivre sa progression et bénéficier d’un temps de jeu régulier en Pro D2, le jeune joueur semble déjà avoir séduit ses partenaires par ses qualités humaines et son insouciance sur le terrain.
Charly Malié, qui évolue aux côtés de joueurs plus jeunes depuis plusieurs saisons, apprécie notamment la personnalité de notre joueur et sa capacité à jouer sans se laisser dépasser par la pression.
Il n’hésite ainsi pas à saluer une arrivée qu’il considère comme une véritable réussite pour le club biterrois :
« Joseph, ce n’est peut-être pas le moment de lui faire une déclaration d’amour. Mais j’adore les joueurs comme ça. Ce genre de mec, la pression, elle lui glisse dessus et ça lui permet de faire de bonnes performances. C’est un super jeune, très attachant. Pour moi, c’est une super trouvaille. J’avais eu Gabin (Lorre), à l’époque. Comme le petit Barnabé (Méchentel), ils sont plus proches de l’âge de mon fils que du mien, mais on a de la chance de les avoir, ces mecs ».
Il est rejoint sur ce point par le manager biterrois, Gurthrö Steenkamp, qui apprécie lui aussi le profil et la personnalité de notre jeune demi d’ouverture.
Le technicien sud-africain met notamment en avant son envie de progresser et de travailler, tout en soulignant l’importance de ne pas brider les joueurs capables d’apporter de la créativité et de l’imprévisibilité.
Pour lui, Joseph Laharrague doit pouvoir conserver cette liberté dans son jeu, tout en apprenant progressivement à trouver le juste équilibre entre prise d’initiative et maîtrise des différentes situations :
« Joseph est un peu foufou, mais c’est un mec qui a envie de travailler, de s’améliorer. C’est très important. Maintenant, ces mecs-là, qui sont des facteurs X, il ne faut pas trop les cadrer, leur laisser de la liberté. C’est à eux de trouver le bon équilibre entre initiatives et gestion ».