Ben Tameifuna : “En gagner une, c’est déjà spécial, et enchaîner avec une deuxième, c’est encore plus particulier. Alors une troisième étoile serait vraiment exceptionnelle !”

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Ben Tameifuna : “En gagner une, c’est déjà spécial, et enchaîner avec une deuxième, c’est encore plus particulier. Alors une troisième étoile serait vraiment exceptionnelle !”

Interrogé par RMC Sport, notre pilier droit, Ben Tameifuna, s’est confié sur ce que représenterait pour l’Union Bordeaux-Bègles une nouvelle victoire en Champions Cup. Après avoir remporté la compétition à deux reprises, l’UBB va tenter de repartir à la conquête du trophée européen cette saison, avec l’ambition forcément élevée de décrocher une troisième étoile.

Conscient de la difficulté d’un tel parcours, notre pilier tongien estime néanmoins que l’effectif bordelais dispose cette saison de davantage de profondeur pour pouvoir jouer pleinement sur les deux tableaux, entre la Champions Cup et le Top 14.

Il rappelle également que la saison est encore longue et que de nombreux éléments, notamment les blessures, pourront influencer la suite de cette campagne européenne :

« Évidemment, en gagner une, c’est déjà spécial, et enchaîner avec une deuxième, c’est encore plus particulier. Alors une troisième étoile serait vraiment exceptionnelle ! Comme vous le dites, la compétition européenne est très exigeante et il faut réussir à gérer les deux tableaux. Mais je pense que nous avons davantage de profondeur cette année, avec les nouveaux joueurs et ce mélange d’anciens et de jeunes. On peut donc essayer de jouer les deux compétitions à fond. La saison ne fait que commencer, il reste encore beaucoup de matchs et tout peut arriver. Je pense par exemple aux blessures. On prend les choses comme elles viennent. »

Alors que l’Union Bordeaux-Bègles avait notamment dû se rendre en Afrique du Sud lors de précédentes campagnes européennes, Ben Tameifuna a également évoqué le fait que l’UBB n’aura pas à effectuer ce long déplacement cette saison.

Une contrainte en moins pour les joueurs bordelais, qui pourront ainsi éviter les nombreuses heures de voyage, le décalage horaire et le temps d’adaptation nécessaires avant d’affronter les franchises sud-africaines.

Pour notre pilier droit, ces déplacements constituent toujours un véritable défi, d’autant plus lorsque les équipes sud-africaines décident d’aligner leurs meilleurs éléments :

« C’est bien de ne pas avoir à aller en Afrique du Sud. Il faut y aller, récupérer, s’adapter aux conditions, au décalage horaire, et malgré tout être performant le samedi… L’Afrique du Sud, c’est toujours difficile. C’est la meilleure nation du monde. Et lorsque leurs franchises alignent leur meilleure équipe et décident vraiment de jouer le coup à fond, elles sont très difficiles à battre. »

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