Christophe Urios : “En première mi-temps, il y a un ou deux essais qui me semblent assez faciles à mettre, mais on n’y arrive pas”

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Christophe Urios : “En première mi-temps, il y a un ou deux essais qui me semblent assez faciles à mettre, mais on n’y arrive pas”

Interrogé par Rugbyrama, le manager de Clermont, Christophe Urios, est revenu sur la courte défaite concédée par son équipe face à l’Union Bordeaux-Bègles. Battus d’un point au stade Marcel-Michelin, les Auvergnats ont longtemps été en mesure de faire basculer la rencontre, mais ils ont manqué d’efficacité dans les zones de marque et commis plusieurs erreurs qui ont permis aux Bordelais de rester devant.

Pour l’ancien manager de l’UBB, cette nouvelle déconvenue est d’autant plus difficile à accepter que les mêmes problèmes semblent se répéter depuis plusieurs rencontres. Il pointe notamment le manque de réalisme offensif de ses joueurs et les facilités avec lesquelles ils ont laissé notre équipe inscrire des essais :

« La défaite est dure, cruelle, même si elle n’est pas illogique. C’est un coup dur ce soir. On s’est un peu foutus dans la m*rde. C’est toujours pareil. Cela fait cinq matchs que j’explique les mêmes choses. On a du mal à marquer quand il faut marquer. En première mi-temps, il y a un ou deux essais qui me semblent assez faciles à mettre, mais on n’y arrive pas. On encaisse des essais assez facilement sur le match. »

Christophe Urios a également analysé le déroulement de la rencontre, estimant que Clermont avait pourtant eu les moyens de prendre l’avantage, notamment lors du premier acte. Les Auvergnats ont dominé une bonne partie de la première mi-temps, mais plusieurs imprécisions dans la gestion des ballons et dans les phases de conquête les ont empêchés de concrétiser cette domination.

Après la pause, le match s’est davantage équilibré, sans que Clermont parvienne réellement à accélérer le rythme et à mettre la défense bordelaise en difficulté de manière durable. Le manager clermontois regrette notamment certaines décisions dans le jeu au pied ainsi que des pertes de balle qui ont freiné les initiatives de son équipe et l’ont empêchée de trouver la fluidité nécessaire pour renverser l’UBB :

« Je trouvais qu’on avait vraiment dominé la première mi-temps, sauf les dernières minutes, où on s’est mis en difficulté à partir de ces deuxièmes ballons sur jeu au pied. En deuxième mi-temps, c’était un peu plus équilibré. On n’est pas arrivés à emballer le match comme il le fallait, on n’est pas arrivés à le dynamiser. Il y avait toujours des choses qui coinçaient, je pense, avec ces deux ballons perdus en conquête directe qui nous ont fait mal, et sur le jeu au pied d’Harry (Plummer) vers Alivereti Raka, où nous venons taper là où ils sont au lieu de prendre le couloir. On n’est pas fluides, en fait. »

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