Romain Buros : “Il n’y a personne qui nous accepte trop”

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Romain Buros : “Il n’y a personne qui nous accepte trop”

Invité de l’émission 100 % UBB, diffusée sur les ondes d’ICI Gironde, notre arrière international Romain Buros est revenu sur ses origines d’Aire-sur-l’Adour, une commune située à la frontière de plusieurs territoires du Sud-Ouest.

Entre les Landes, le Béarn et le Gers tout proche, le joueur de l’Union Bordeaux-Bègles a grandi dans un environnement où les appartenances géographiques et sportives se croisent.

Cette situation particulière lui donne le sentiment de ne pas être pleinement rattaché à un territoire précis, malgré les liens qui unissent ces différentes régions. Au cours de l’émission, notre arrière a ainsi évoqué avec humour cette identité locale un peu particulière, qui fait d’Aire-sur-l’Adour un point de rencontre entre plusieurs influences :

« Il n’y a personne qui nous reconnaît vraiment. En termes de territoire, on est Landais, mais en termes de comité, on est Béarnais à Aire-sur-Adour. Il n’y a personne qui nous accepte trop. Le village à côté, c’est le Gers. On est à la frontière de tout. »

Romain Buros est également revenu sur une autre facette de ses jeunes années : sa passion pour l’athlétisme, qu’il a pratiqué en parallèle du rugby. Avant de se consacrer pleinement au ballon ovale, notre arrière aimait multiplier les expériences sportives et repousser ses limites dans différentes disciplines.

Il partageait notamment cette double pratique avec Mathias Colombet, passé par la Section Paloise et désormais joueur de Provence Rugby. Entre les entraînements et les rencontres de rugby le samedi, puis les courses de cross-country le dimanche, les deux jeunes sportifs profitaient de chaque occasion pour pratiquer une activité physique.

Une période qui témoigne de leur goût pour le sport et de leur envie de se dépenser, bien avant que le rugby ne devienne leur activité principale :

« J’ai eu une époque où je faisais rugby et athlétisme à la fois avec Mathias Colombet, qui est passé par la Section Paloise et qui est maintenant à Provence. On était deux à faire les deux. On faisait samedi rugby et dimanche cross et le maximum de sport possible. »

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