Arthur Retière : “C’est un faux dernier”
Publié le par Matthieu Meillan
Invité de l’émission 100 % UBB, diffusée sur les ondes d’ICI Gironde, notre demi de mêlée Arthur Retière s’est confié sur le déplacement à venir de l’Union Bordeaux-Bègles du côté de Vannes.
Alors que les Bordelais s’apprêtent à retrouver les terrains du Top 14, le joueur sait que cette rencontre ne sera pas une simple formalité, malgré la position de leur adversaire au classement.
Il rappelle notamment combien il est difficile de s’imposer loin de ses bases dans ce championnat et insiste sur la nécessité de conserver les ingrédients qui ont permis à l’UBB d’enchaîner les bons résultats ces dernières semaines, notamment depuis le mois d’octobre :
« C’est un faux dernier. Au vu de toutes les équipes, c’est dur depuis quelques saisons d’aller gagner à l’extérieur. Il faut bien se préparer pour espérer quelque chose. Il faut rester concentrés sur nous, continuer à faire ce que l’on fait de mieux depuis quelques semaines, progresser en attaque et avoir un état d’esprit irréprochable, parce que c’est ça qui nous fait gagner les matchs depuis ce mois d’octobre. »

Notre demi de mêlée est également revenu sur les conditions de préparation particulières rencontrées par le groupe pendant cette période internationale.
Avec de nombreux joueurs retenus en sélection, l’effectif bordelais est forcément réduit à l’entraînement et le staff doit s’appuyer sur plusieurs jeunes pour maintenir des oppositions collectives.
Arthur Retière explique ainsi comment les joueurs présents s’organisent pour continuer à travailler les lancements de jeu et préparer au mieux le retour des internationaux, malgré un nombre de participants et une intensité moindres :
« Il faut faire nos lancements, connaître nos rôles. Il y a beaucoup de jeunes qui montent avec nous pour essayer de faire du XV contre XV, même si c’est compliqué. On était aux alentours de 28-30, mais avec beaucoup de jeunes. On essaie de faire comme on peut. Il y a beaucoup moins de rythme que quand on est 35 ou 40 à l’entraînement. Il faut essayer de bien bosser, même si les entraînements sont moins durs et moins longs. Quand les internationaux reviennent, il faut refaire les choses en marchant pour qu’ils comprennent les lancements. »