Ashley-Cooper : “J’adore le rugby, et je suis un compétiteur, mais ma vie ne se limite pas à ça”

Adam Ashley-Cooper

 

Notre ailier australien Adam Ashley-Cooper semblait être un enfant hyper-actif quand il était petit. C’est en tout cas ce qu’il raconte dans l’entretien qu’il a accordé à l’Equipe Magazine : “J’ai fait du vélo sans petites roues à 2 ans et, à 3 ans, mon père m’a acheté un trampoline. Dès la première soirée, j’ai appris à faire un salto arrière. Le vendredi, j’étais à l’athlé, le samedi au XIII, le dimanche aux ‘nippers’ (des compétitions de sauvetage aquatique). J’ai même pratiqué le judo. Mon père était un grand sportif, il a joué au XIII et au quinze et fait de l’athlétisme. Ma mère a joué au netball (un dérivé du basket typique des pays de l’ex-Commonwealth, qui oppose 2 équipes de 7 joueurs) à un bon niveau. Nous étions la famille australienne typique, très orientée vers le sport et l’effort“.

 

C’est peut-être de ce grand nombre de sport pratiqué que lui vient sa polyvalence sur un terrain de rugby : “Je courrais, je nageais, je jouais au foot, je faisais de l’athlé, ce qui veut dire courir mais aussi sauter ou lancer. Mais au delà du sport, je pense que la capacité d’adaptation naît d’une façon d’envisager la vie. Je me suis installé à Bordeaux dans un appartement du centre ville, j’aime me mélanger aux gens. Les questions à se poser sont : qu’est ce qui est important à tes yeux ? Qu’est ce qui te rend heureux ? Être un bon joueur n’est pas tout. J’adore le rugby, et je suis un compétiteur, mais ma vie ne se limite pas à ça“.