Ibanez : “Certaines critiques sont d’une violence gratuite”

Raphael Ibanez

 

Interrogé par Sud-Ouest, notre manager, Raphaël Ibanez est revenu sur les critiques dont il est l’objet, suite à la série de mauvais résultats actuels de l’UBB : “J’accepte les critiques venant du milieu du rugby, de la part des consultants qui connaissent les aléas de notre sport. Après, mon tort est peut-être de ne pas avoir de compte Facebook ou Twitter car comme ça, j’aurais droit de réponse. Certaines critiques sont d’une violence gratuite. Moi, je peux y faire face. Mais il y a aussi un moment où il faut préserver sa famille. Je regrette le temps où lorsque je faisais un mauvais match, un supporter venait m’attraper au coin du bar, lors de la troisième mi-temps, pour me dire ce qu’il pensait. Je pense surtout que le poste que j’occupe aujourd’hui fait beaucoup d’envieux. Je ne vais pas me plaindre“.

 

Il est aussi revenu sur son poste de consultant pour France Télévisions, une double activité qui fait souvent débattre chez les supporters : “C’est un faux procès, c’est trop facile. Je suis une cible idéale. Le mode de fonctionnement est transparent auprès des joueurs. Le président a déjà expliqué les circonstances de notre accord. Cette exposition médiatique est censée contribuer au développement du club […] Les Worsley, Brunel et Ntamack ont de l’expérience pour donner de la voix quand il le faut“.