Mahamadou Diaby : “Pouvoir représenter son pays est quelque chose d’unique, ce serait fort. C’est ce niveau que j’ai envie d’atteindre”

 

Notre troisième ligne, Mahamadou Diaby, a commencé le rugby sur le tard. Interrogé dans l’Equipe, il revient sur les progrès qu’il lui reste encore à faire et la dynamique d’apprentissage permanent dans laquelle il s’inscrit : “Je sens que je n’ai pas encore atteint le maximum de mon potentiel. Je sens que je peux encore grappiller des choses, que je peux être bien meilleur. J’essaie d’être constant dans mes performances, c’est mon objectif. Il faut que je respecte les consignes, que j’accepte la critique, que je sois curieux et que je garde cette envie de toujours apprendre. Mon potentiel maximum, je l’atteindrai dans quelques années. J’ai joué mon premier match de Top 14, j’allais sur mes vingt-quatre ans (avec Oyonnax et Christophe Urios comme coach). Je n’en ai que vingt-neuf. Ma marge de progression est immense. Peut-être que cela n’aurait pas été le cas si j’avais démarré ma carrière à dix-huit ans. J’ai eu la chance, au fil des managers passés ici, de donner satisfaction à tout le monde grâce à mon état d’esprit et mon travail. Que ce soit Jacques Brunel, Rory Teague ou Joe Worsley, ils ont toujours eu en face d’eux quelqu’un qui avait envie d’apprendre et d’écouter. Cela a facilité mon intégration et mon évolution“.

 

Il s’est aussi exprimé sur les paliers qu’il lui reste encore à franchir : “Le plus haut palier à franchir, c’est le palier international. Je pense en avoir les capacités. Comme tout joueur de rugby, c’est l’objectif ultime d’une carrière. Pouvoir représenter son pays est quelque chose d’unique, ce serait fort. C’est ce niveau que j’ai envie d’atteindre“.