Christophe Urios : “Tous ces révolutionnaires qui veulent parler de Clermont, j’aimerais juste leur faire un état des lieux de ce que j’ai rencontré il y a trois ans”

Dans un contexte pesant, marqué par plusieurs semaines de doutes et une série de résultats négatifs, l’ASM Clermont avait une pression immense sur les épaules au moment de recevoir l’Union Bordeaux-Bègles. À l’issue de cette rencontre capitale, remportée devant un Stade Marcel-Michelin enfin soulagé, le manager clermontois Christophe Urios est revenu au micro de Canal+ sur les critiques qui ont entouré son équipe et sur l’atmosphère très particulière ayant précédé ce rendez-vous.
“C’était une drôle de semaine, une semaine courte, une semaine spéciale, un match spécial, un rendez-vous spécial. Ça ne m’a pas fait mal parce que je suis habitué, je connais, mais tous ces révolutionnaires qui veulent parler de Clermont, j’aimerais juste leur faire un état des lieux de ce que j’ai rencontré il y a trois ans. Je ne sais pas ce qu’ils ont fait eux dans le club. C’est bien joli de critiquer, mais ce n’est pas le moment de parler de ça. Je m’en occuperai parce que je n’ai pas l’habitude de ne pas m’en occuper. Je vais le faire rapidement, mais aujourd’hui je n’ai pas envie de parler de ça, j’ai juste envie de dire que je suis content, fier de mes joueurs. Je leur dis merci et on va passer une bonne semaine. J’aurai moins de textos un peu désagréables ce soir, moins de textos provocateurs. Il y en a eu et, des fois, c’est incroyable”.
