Aurélien Cologni : “On sait que la difficulté pour gagner des mètres et les collisions face à Toulouse, c’est qu’il faut un engagement à 120%”

     

    Invité de l’émission 100% UBB sur les ondes d’ICI Gironde, l’entraîneur de la technique individuelle de l’Union Bordeaux-Bègles Aurélien Cologni est revenu en détail sur la performance réalisée le week-end dernier face à Leicester. Il a notamment mis en avant l’engagement collectif de ses joueurs, insistant autant sur l’intensité mise dès le coup d’envoi que sur l’apport du banc, déterminant pour maintenir le niveau de performance tout au long de la rencontre :

    “Je trouve que l’on a mis beaucoup d’investissement dans notre jeu et beaucoup de punch dans ce que l’on faisait. Au-delà de la technique individuelle, j’ai trouve une détermination sans failles de l’ensemble du groupe et du banc aussi. Quand il est rentré, il a amené beaucoup d’avancée, de la puissance et de la maîtrise dans la libération. Ils ont continué le travail qui avait été effectué sur les 50-60 premières minutes. J’ai trouvé une équipe déterminé, j’ai plutôt envie de noter l’état d’esprit collectif. On a évidemment eu nos fulgurances, mais dans l’ensemble, on a trouvé des joueurs à un niveau d’engagement, de sérieux, dans la qualité du jeu que l’on prône à la hauteur”.

    Dans un second temps, il s’est projeté sur l’opposition à venir face au Stade Toulousain, en évoquant un secteur de jeu qui pourrait s’avérer déterminant : le jeu debout. Il a détaillé les exigences physiques et techniques que cela implique, notamment face à une défense toulousaine réputée pour sa densité et sa vitesse de montée :

    “Pour jouer debout, déjà il faut gagner les collisions, trouver les petits intervalles que l’on peut trouver dans des équipes qui sont très bien organisées défensivement et très compact au niveau des espaces. C’est quand même assez compliqué quand on joue contre Toulouse parce qu’ils ont quand même une ligne défensive assez dense, qui monte très vite. Pour gagner les colissions ça devient un peu plus compliqué. Leicester nous l’a fait pendant 15-20 minutes, puis après ils ont lâché ces montées, laissé un peu plus d’espaces ce qui nous a permis de nous exprimer sur ces points-là. Toulouse est beaucoup plus difficile à manœuvrer pour trouver ces enchaînements de 2-3 passes debout. Ce qui a fait notre force, c’est que sur les premiers temps on a réussi à trouver de l’avancée avec nos premières collisions et enchaîner de suite avec des ballons propres, que Maxime Lucu a su bonifier pour nos avants. On sait que la difficulté pour gagner des mètres et les collisions face à Toulouse, c’est qu’il faut un engagement à 120%”.