Thomas Ramos : “Il faudra qu’on se rappelle des moments où on a tenu face à une équipe qui évolue à domicile”

Interrogé par Rugbyrama, l’arrière du Stade Toulousain, Thomas Ramos, a pris le temps de revenir sur une particularité récurrente dans le parcours européen de son équipe : l’habitude de disputer des quarts de finale de Champions Cup loin de ses bases. Fort de cette expérience, il a évoqué les enseignements tirés des précédentes campagnes, tout en soulignant les différences avec le défi qui attend les Toulousains ce week-end :
“Si vous remontez un peu plus loin, on avait déjà gagné des quarts de finale à l’extérieur. L’année dernière, ça avait été un match très tendu, très serré, très âpre, notamment devant. C’était face à une formation totalement différente de celle qu’on va rencontrer ce week-end. Je ne pense pas que ça se jouera sur les mêmes aspects du jeu. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il faudra qu’on se rappelle des moments où on a tenu face à une équipe qui évolue à domicile”.

Dans la suite de l’entretien, l’international français s’est également attardé sur un élément tactique important du côté de l’Union Bordeaux-Bègles : le repositionnement de Damian Penaud au centre. Il a analysé l’impact de ce changement, en mettant en avant les qualités offensives du trois-quarts et la vigilance qu’il impose à la défense adverse :
“Le poste de centre lui permet de toucher encore plus de ballons qu’à l’aile, ce qui le rend d’autant plus dangereux. Il faudra être vigilant parce que c’est un joueur qui aime aussi, comme Kalvin, jouer ses duels, attaquer les espaces. Il fait beaucoup d’offloads, ce qui amène de l’avancée dans le jeu de Bordeaux. Mais il n’y a pas de plan anti-Penaud comme il n’y a pas de plan anti-LBB. Il faudra juste être attentif à ces joueurs-là parce que, de par leur qualité, ils font avancer leur équipe”.
