Mahamadou Diaby : “Je souhaitais commencer ma carrière de coach dans un environnement où je pouvais réellement apprendre”

 

Interrogé par Actu Rugby, notre ancien troisième ligne, Mahamadou Diaby, est revenu sur les éventuels regrets qu’il pouvait nourrir au moment de mettre un terme à sa carrière de joueur professionnel. Après avoir connu plusieurs clubs et traversé différentes périodes au cours de son parcours, il estime aujourd’hui que les choix effectués au fil des années doivent surtout être jugés à l’aune du chemin qu’ils lui ont permis de parcourir. Avec le recul, il considère ainsi avoir construit une carrière dont il peut être fier :

“Vous savez, on fait certains choix et on se dit qu’ils étaient mauvais parce qu’on ne sait pas trop où on va. Mais au bout du bout, c’est la finalité qui compte et aujourd’hui, je me dis que ma carrière a été belle. Je suis en bonne santé, j’ai réussi à faire de jolies choses. Au final, je me dis que j’ai fait des bons choix, puisqu’ils m’ont mené où j’en suis aujourd’hui. Il n’y a donc pas regrets à avoir”.

Mahamadou Diaby s’est également confié sur sa décision de rejoindre les Lionnes du Stade Bordelais en tant qu’entraîneur. Après avoir préparé sa reconversion depuis plusieurs années et affiché son envie de transmettre son expérience aux générations suivantes, l’ancien troisième ligne a rapidement souhaité passer de la réflexion à la pratique. Une opportunité s’est alors présentée avec le Stade Bordelais, un choix qu’il assume pleinement et qu’il considère comme une première étape idéale pour apprendre le métier d’entraîneur dans un environnement propice à sa progression :

“Comme je vous l’ai dit, j’avais cette volonté de transmettre. En fin de saison, j’ai eu l’occasion de discuter avec Patrick Laporte (le co-président du Stade Bordelais), je lui ai parlé de mon envie d’entraîner et l’idée de collaborer ensemble est venue. On pourrait penser que c’est un choix fait par défaut mais, au contraire, je souhaitais commencer ma carrière de coach dans un environnement où je pouvais réellement apprendre”.