Yannick Bru : “Il faut que l’on se montre constants et en évolution permanente sur nos points forts, et qu’on progresse dans les secteurs où nous avons les plus grosses marges”

 

Interrogé par Midi Olympique, notre manager, Yannick Bru, est revenu sur la volonté de l’Union Bordeaux-Bègles de faire évoluer certains aspects de son fonctionnement et de son projet de jeu à l’approche de cette nouvelle saison. Après plusieurs saisons marquées par une identité de jeu désormais bien installée, le technicien bordelais estime qu’il est nécessaire de continuer à se renouveler afin de ne pas devenir trop prévisible pour les adversaires. Il souligne notamment l’importance du travail réalisé par les différents membres du staff et la nécessité de faire évoluer les responsabilités, tout en identifiant les secteurs dans lesquels l’UBB dispose encore d’une marge de progression, notamment sur le plan défensif :

“Nous ne sommes pas les seuls à opérer des changements. Dans beaucoup d’équipes du Top 14, il y a une rotation qui se fait dans les responsabilités, notamment au niveau des coachs experts. Ce renouvellement est nécessaire parce qu’on est scannés, on est étudiés. Voilà, s’agissant de la défense, en Top 14, je pense qu’on a une marge de progression qui est réelle. Toutes les équipes nous connaissent. Il faut que l’on se montre constants et en évolution permanente sur nos points forts, et qu’on progresse dans les secteurs où nous avons les plus grosses marges”.

Le manager de l’UBB a également été invité à préciser les domaines dans lesquels son équipe devait encore progresser pour franchir un nouveau cap. S’il préfère conserver certaines pistes de travail en interne afin de ne pas donner d’indications supplémentaires aux futurs adversaires du club, Yannick Bru reconnaît que l’identité de jeu développée par l’UBB la saison dernière était désormais parfaitement identifiée par les principales équipes du championnat. Pour lui, cette meilleure connaissance du jeu bordelais a notamment contribué aux difficultés rencontrées par son équipe en Top 14 et à un rendement offensif inférieur aux standards habituels du club :

“Je ne vais pas en parler ici, pour ne pas donner à ceux qui ne les auraient pas vues nos pistes de réflexion ! (rires) Mais je pense que l’ADN de l’UBB 25-26, il était connu par tous les gros challengers en Top 14 et c’est d’ailleurs pour ça qu’on a perdu trop de matchs. Nous avons tourné avec une moyenne de points insuffisante et en dessous des standards qui sont les nôtres”.