Christophe Urios : “Cette année plus que les autres, je ne me perdrai pas dans des combats que je suis sûr de ne pas gagner”

 

Invité des studios de France Bleu Gironde, pour participer à l’émission 100% UBB, le manager de l’UBB, Christophe Urios, s’est confié sur le calendrier démentiel qui attendait ses joueurs cette saison : « Je pense même que l’on a 4 compétitions. On a la Challenge Cup de l’année dernière avec ce match contre Édimbourg en quart de finale à Chaban. On a ensuite notre quotidien du Top 14. On va aussi avoir la Champions Cup, une compétition fantastique, mais j’ai presque envie de rajouter l’équipe de France. On ne sait pas trop comment ça va se passer l’histoire, mais j’ai l’impression qu’il va y avoir 5-6 matchs. J’ai comme le sentiment que l’on risque d’avoir quelques mecs de pris. Ça rajoute une espèce de pression à la pression, qui n’est pas facile à gérer. Pour l’instant, tout le monde va bien, on a joué un match, mais quand on va en avoir joué 5-6, que la pression de l’équipe de France va se rajouter parce que tu n’as pas tes meilleurs joueurs, qu’en plus tu es toutes les semaines sujet à cette PCR, je pense que ça fait un calendrier hyper chargé. C’est pour ça qu’on avait les boules contre le Stade Français. Eux ils ont 15 jours ensuite pour se régénérer, nous on ne les a pas. Ils ont été emmerdés. J’ai lu qu’ils étaient les premiers punis. Mais j’ai l’impression que les seconds punis et pas loin des premiers, c’est nous parce qu’on a un calendrier qui est hyper chargé. Mais en même temps, il faut y aller. Si on venait à aller en finale de la Challenge Cup, le jour de la finale, il y a un match de championnat. Avant de commencer le championnat, on a presque déjà deux matchs de retard. Mais une fois que l’on a constaté ça, qu’est ce que l’on fait… Il y a de grandes chances que ça soit long et difficile. Si tu te dis que c’est une grande opportunité d’avoir trois compétitions à jouer et d’aller le plus loin possible, il faut y aller. Evidemment que l’on a fait ce choix-là. Cette année plus que les autres, je ne me perdrai pas dans des combats que je suis sûr de ne pas gagner ».