Maxime Lamothe : “On savait que ça allait être un bras de fer pendant les trois quarts du match et qu’on avait un banc très costaud”

     

    Interrogé dans les colonnes de L’Équipe à l’issue de cette demi-finale engagée, notre talonneur international Maxime Lamothe s’est exprimé sur le rôle déterminant du banc dans le rugby moderne. Il met en avant l’impact stratégique des remplaçants, capables de faire basculer une rencontre dans les moments clés grâce à leur fraîcheur et à leur capacité à répondre aux exigences physiques de ce type de match :

    « Dans le rugby moderne, ce sont souvent les remplaçants qui font la différence. Pendant 50-60 premières minutes, le match est souvent âpre et très serré comme aujourd’hui (hier). Dans ces moments-là, le banc est plus frais et apporte sur des petits détails. Dans la semaine, on en avait parlé. On savait que ça allait être un bras de fer pendant les trois quarts du match et qu’on avait un banc très costaud. Ce n’est pas la première fois qu’on gagne comme ça. Depuis longtemps, on construit notre équipe pour finir fort ».

    Dans la continuité de cette analyse, notre deuxième ligne Cyril Cazeaux, lui-même entré en jeu lors de cette rencontre, confirme l’importance de l’apport du banc et l’état d’esprit des finisseurs. Il insiste sur la mission qui leur est confiée : maintenir l’intensité et apporter un supplément décisif dans les dernières minutes :

    « On voulait apporter un plus en fin de match, car on savait que Bath finissait très fort. C’était leur point fort. On s’y était préparés car c’était sûr que ça allait se jouer sur les vingt dernières minutes. Notre mission est d’apporter un supplément d’âme, de puissance et de fraîcheur ».