Rodrigue Neti : “Ce sont des matchs que tout le monde a envie de jouer”

 

Interrogé par RMC Sport, le pilier toulousain, Rodrigue Neti, s’est confié sur le duel à venir face à l’Union Bordeaux-Bègles ce dimanche soir au Stade Ernest-Wallon. Après avoir débuté leur saison par une défaite sur la pelouse de La Rochelle, les Toulousains vont retrouver leur public avec l’objectif de lancer véritablement leur championnat. De son côté, notre équipe bordelaise se déplacera en Haute-Garonne avec le plein de confiance après sa large victoire obtenue face au Racing 92 lors de la première journée. Cette affiche entre deux formations qui se connaissent parfaitement est particulièrement attendue, d’autant plus que les confrontations entre le Stade Toulousain et l’UBB offrent régulièrement des rencontres de haut niveau et très suivies. Pour Rodrigue Neti, ce type de rendez-vous constitue justement l’une des belles occasions de la saison pour les joueurs de se mesurer dans un contexte très exigeant et devant une forte audience. Le pilier toulousain a ainsi expliqué l’importance de bien se préparer afin d’être à la hauteur de cette affiche :

“Ce sont des matchs que tout le monde a envie de jouer. Des matchs que pas mal de gens vont regarder, donc essayer d’être prêt pour offrir du spectacle aux gens, c’est la priorité déjà”.

Le pilier du Stade Toulousain a également été interrogé sur une autre particularité de ces confrontations entre deux clubs qui comptent de nombreux joueurs habitués à se côtoyer en équipe de France, mais aussi dans les différentes sélections internationales. Au fil des saisons, les liens se sont ainsi multipliés entre les effectifs, à l’image de la relation qui peut exister entre Rodrigue Neti et notre pilier Sipili Falatea, que les deux joueurs sont amenés à retrouver face à face sur le terrain. Une proximité qui ne disparaît évidemment pas en dehors des pelouses, mais qui doit être mise de côté le temps d’une rencontre. Le Toulousain a ainsi expliqué comment il abordait ces retrouvailles avec des joueurs qu’il connaît bien :

“Sur le terrain, non, il n’y a pas de copains. Après, ça ne change pas la relation qu’on a en dehors, les affinités qu’on peut avoir, mais il faut essayer de faire la part des choses. Il y a un moment, 80 minutes pour se rentrer un peu dedans, et après, à la fin du match, il y a des personnes qui s’aiment, qui se côtoient et qui s’adorent le plus possible”.