Frédéric Charrier : « Il n’y a que le travail qui va nous aider à inverser la dynamique »

 

Interrogé au micro d’ARL, l’entraîneur des trois-quarts de l’UBB, Frédéric Charrier, s’est confié sur la pression inhérente à tous les matchs de Top 14 : « Tous les matchs sont des matchs à pression, le match contre Castres à la maison, l’était, contre le Stade Français encore une fois c’était à pression parce qu’on n’a pas réussi à gagner à Bayonne. C’est un peu la même histoire. Au delà du match contre le Racing, on a besoin de maîtriser notre rugby, d’avoir de la confiance dans notre jeu, notre équipe, pendant 80 minutes. L’année dernière, pendant quelques mois, on a aussi été à la recherche de continuité sur l’ensemble d’un match. Ce n’est pas nouveau, ce qui l’est, c’est que l’on perd le match contre Toulouse alors que l’on fait un très bon match. On manque de réussite sur le match et sur le plan comptable il nous manque des points. L’important, c’est maintenant d’arriver à avoir de la maîtrise pendant 80 minutes. Toute la semaine, pendant la préparation des matchs on est irréprochable, même s’il y a des choses qui ne vont pas dans notre jeu et que l’on fait des erreurs. Ce n’est pas un manque de concentration, ce n’est pas un manque d’implication. L’état d’esprit est très bon, les joueurs sont très investis, ça travaille bien. Il faut juste arriver à trouver ce déclic en match pour arriver à maîtriser notre rugby sur l’ensemble d’un match et ne pas s’affoler, manquer de maîtrise et sortir du match comme on l’a fait à Lyon. Il n’y a que le travail qui va nous aider à inverser la dynamique, mais par rapport à ça, il n’y a aucune inquiétude sur l’état d’esprit du groupe, ils sont combatifs, ils ont envie de basculer du bon côté, mais cette frustration ne doit pas nous amener à de la précipitation, qui va faire que l’on va bégayer notre rugby. C’est toujours cet équilibre à trouver entre l’envie de bien faire mais en maîtrisant les choses et sans se précipiter. Les leaders du groupe doivent prendre le relais et passer devant, c’est évident. Même si l’on a un groupe jeune, ils doivent passer devant. La colonne vertébrale doit prendre le jeu à son compte« .