Arthur Retière : “La vie fait que je sois arrivé à Bordeaux, même si Toulouse voulait me garder”

     

    Invité du podcast de l’Union Bordeaux-Bègles, En Bord Terrain, notre ailier Arthur Retière est revenu sur son arrivée au sein du club la saison passée. Il évoque une intégration rapide facilitée par les liens déjà existants avec plusieurs joueurs de l’effectif, ainsi que par un contexte propice à la création de cohésion dès ses premiers jours :

    “J’ai été directement intégré. Ça s’est fait très vite parce qu’on est parti en stage directement, ce qui a aidé. Et je connaissais pas mal de joueurs ici avant d’arriver. Je connaissais Jalibert, un peu Loulou, Dams, Max Lucu, Cameron, j’avais partagé pas mal de choses avec eux. Avec les équipes de France jeunes et l’équipe de France, j’avais déjà pas mal d’amis ici. J’étais aussi colocataire avec Boris Palu quand on avait 18 ans au Racing 92, quand on gagne le bouclier de Brennus à Barcelone. Je suis très content de le retrouver ici. On avait partagé pas mal de choses”.

    Photo Emilian Baldow/Icon Sport

    Dans la continuité de cet échange, Arthur Retière est également revenu sur le parcours qui l’a conduit à rejoindre l’Union Bordeaux-Bègles. Entre expériences formatrices, opportunités de carrière et circonstances personnelles, il retrace les différentes étapes de son cheminement jusqu’à son arrivée au club :

    “Ce n’était pas forcément une volonté de changer de club. J’ai fait le Racing 92 en étant jeune et un an pro, où c’était assez compliqué. J’avais décidé de partir, en même temps j’avais fait l’équipe de France à 7, qui m’a permis de voyager, j’ai adoré. Après j’ai signé 6 ans à La Rochelle, où je me suis régalé. Mon but n’était pas forcément de bouger, mais je n’avais pas de prolongation donc il fallait que je trouve quelque chose et le Stade Toulousain est arrivé. Ça faisait déjà plusieurs années que je parlais avec eux sans en avoir vraiment l’opportunité d’y aller. L’opportunité est arrivée et j’ai signé deux ans avec eux. La vie fait que je sois arrivé à Bordeaux, même si Toulouse voulait me garder. Ce sont plutôt des soucis en dehors du rugby qui m’ont fait arriver ici. J’en suis très content”.