Vadim Cobilas : “Malheureusement, durant mon enfance, il n’y avait pas d’endroit pour s’entraîner et jouer au rugby”

 

Interrogé par Rugby World, notre pilier droit, Vadim Cobilas, est revenu sur le manque de moyen pour que le rugby se développe vraiment dans son pays, la Moldavie : “Actuellement, il y a une équipe de rugby à Soroca, au niveau amateur. Mais malheureusement, durant mon enfance, il n’y avait pas d’endroit pour s’entraîner et jouer au rugby. J’ai terminé l’école et je suis parti à l’université à Chișinău et c’est là que je me suis entraîné pour la première fois. Je devais avoir autour de 20 ans […] La Moldavie est un très joli pays, avec beaucoup de gens gentils, talentueux, responsables et travailleurs. Bien sûr qu’il y a besoin de projets d’investissements, de créer une infrastructure pour les nouvelles générations. Il y a une demande des parents et aussi de jeunes joueurs qui montrent de l’intérêt. Mais à un moment quand ils n’ont pas de salaire, ni de perspectives, ils sont déçus et finissent par chercher un vrai travail (en dehors du rugby). Avec une bonne infrastructure, des terrains pour l’accomplissement, des centres d’apprentissage pour les entraîneurs, des soutiens financiers pour participer aux compétitions internationales, les résultats suivraient et ce sport pourrait devenir le numéro un en Moldavie“.