Maxime Lamothe : “On s’était fait des centaines de films, mais pas celui-là”

 

Interrogé dans le podcast officiel de l’Union Bordeaux-Bègles, En Bord Terrain, notre talonneur Maxime Lamothe est revenu avec émotion sur le titre européen décroché la saison passée. Formé au club et profondément attaché à ses couleurs, il a évoqué la fierté d’avoir contribué à écrire l’une des plus belles pages de l’histoire de l’UBB, en remportant le tout premier trophée majeur du club :

“C’était un truc de fou de se dire que je joue dans mon club de cœur, le club de ma ville et que je fais partie de la génération qui a ramené le premier titre à l’Union Bordeaux-Bègles. C’est un truc dont j’avais rêvé quand j’étais petit, sans forcément me dire que ça allait se réaliser. On l’a fait et honnêtement, c’est fantastique. Ça récompense le travail d’un club qui fait les choses bien depuis maintenant 20 ans. On est juste heureux de pouvoir récompenser le club comme ça”.

Au cours de cet échange, le talonneur girondin s’est également replongé dans les souvenirs marquants qui ont suivi ce sacre européen. Entre la ferveur populaire dans les rues de Bordeaux et l’intimité des vestiaires après la victoire, il a partagé les images fortes qui resteront gravées dans sa mémoire :

“J’ai deux moments forts, le premier c’est quand on est arrivé à Bordeaux et que l’on a commencé à s’engager sur le cours de l’Intendance. On s’était fait des centaines de films, mais pas celui-là. Le cours de l’Intendance était plein, la place de la Comédie aussi et la place des Quinconces aussi. On ne s’était jamais dit qu’il allait y avoir autant de monde et que l’on allait pouvoir rassembler autant de monde pour un événement comme ça. C’était fantastique et c’est ce genre de moment qui donne envie de regagner des titres. Le second est un peu plus personnel, c’est moi dans les vestiaires, voir que tout le monde était heureux dans les vestiaires, sans prise de tête, tout le monde avait le sourire, on avait juste atteint notre objectif. Ce sont des moments que pas grand monde ne voit, mais qu’on a juste nous dans nos têtes, et je trouve que c’est un des plus beaux moments”.