AAC : “La communication, c’était dur. Ça va être mon plus gros challenge”

Adam Ashley-Cooper et Emile Ntamack

 

 

Toujours dans les colonnes de l’Équipe, Adam Ashley-Cooper a expliqué les différences qu’il a pu ressentir hier pendant la rencontre : “C’est très différent de ce que je connaissais chez moi. Je n’ai pratiquement pas touché de ballons en première période, j’en ai eu quelques-uns en deuxième mi-temps. Mais ce qui compte c’est la manière dont on a gagné, dont on a utilisé certains ballons de récupération ou exploité d’autres derrière les phases de conquête. L’équipe a fait de bonnes choses. En ce qui me concerne, je vais revenir à l’entraînement avec l’idée de continuer à travailler pour progresser et faire une bonne performance dimanche contre Grenoble. Je suis focalisé là-dessus”.

 

Justement, il souhaite progresser sur un point, la communication : “C’est vrai que j’étais un peu nerveux. Parce que j’ai eu un temps de préparation limité. Et au niveau de la communication, c’était dur. J’ai joué centre et ailier en Australie ces douze dernières années. Je me suis construit en partie sur la communication avec mes partenaires, en organisant, en dirigeant la ligne même. C’est très dur d’arriver ici et ne pas pouvoir faire autant à cause de la langue. Ça va être mon plus gros challenge”.