Jean-Baptiste Dubié : “À partir du douzième jour d’apéro, pour aller chercher 80 minutes, c’est dur”

 

Interviewé dans le podcast La CravateJean-Baptiste Dubié est revenu son expérience avec les Barbarians français en Afrique du Sud :

C’était avec Jeff Paturaud, on était cramé. C’était Pierre Mignoni notre coach. Premier match, on perd à la dernière seconde contre Afrique-du-Sud A y’avait que des mecs qui étaient en Afrique-du-Sud, qui s’étaient entrainés comme des ânes, nous on avait un entraînement à toucher sur la plage devant l’hôtel et un autre un peu plus rugby pour mettre deux-trois combines. On perd à la fin, sur la dernière action, alors qu’on doit gagner, alors que les mecs ils s’étaient entrainés comme des ânes. On en avait parlé après avec eux, ils étaient fous quoi, et nous c’était apéro tous les soirs. En Afrique-du-Sud tu sors pas trop mais nous on avait pas besoin de ça, on était à l’hôtel, on chantait, ça a commencé même dans l’avion, à l’aller. On perd ce match là, le deuxième on était un peu à bout de course, à partir du douzième jour d’apéro, pour aller chercher 80 minutes, c’est dur, on l’a subit. C’était en parallèle des Bleus, on va voir les Bleus jouer, ce qui est incroyable c’est que je suis dans les tribunes pour le première cape de Nans Ducuing, en Afrique-du-Sud. J’ai toujours sur mon téléphone, le moment où il l’appelle, et qu’il est là, avec son numéro 21, et qu’il va rentrer, on est dans les tribunes avec Marco Tauleigne, avec Antoine Erbani et on est plein. Moi, pas une seconde je me dis que j’aurais dû y être, j’ai aucun remords parce-que je vivais un truc incroyable.